Qu'il dure une éternité...
« Il était minuit passé et les employés du restaurant n'osaient pas leur demander de partir malgré l'heure avancée, c'était inconvenant et contraire aux règles de vie thaïlandaises. Vers 1h00 du matin, le patron du restaurant décida de libérer ses employés et lui-même de partir en laissant les deux tourtereaux seuls dans les lieux.
« Il était minuit passé et les employés du restaurant n'osaient pas leur demander de partir malgré l'heure avancée, c'était inconvenant et contraire aux règles de vie thaïlandaises. Vers 1h00 du matin, le patron du restaurant décida de libérer ses employés et lui-même de partir en laissant les deux tourtereaux seuls dans les lieux.
D'ailleurs, plongés dans leurs discussions, ces derniers ne se rendirent même pas compte qu'ils étaient à présent livrés à eux-mêmes dans ce grand restaurant.
En cette nuit claire d'un printemps balbutiant, un bruit sourd et puissant se fit entendre, accompagné d'un éclair de lumière faisant penser à un orage.
Surpris par le bruit, ils arrêtèrent la discussion et se levèrent les yeux écarquillés; comme par enchantement, le restaurant s'était transformé en une charmante demeure avec sa coursive et sa cour intérieure, un peu à la manière des riads marocains. On entendait le cliquetis d'une fontaine en contrebas qui animait le centre de la pièce. Ils se regardèrent complices en souriant à la fois curieux et intrigués mais sereins devant la mutation de ce lieu magnifiquement décoré qui les invitait aux voyages. Ils se prirent la main et entamèrent la visite, tout guillerets. Tout autour de la coursive de l'étage, se trouvaient des chambres, simples mais accueillantes qui rivalisaient de charme. En bas un magnifique espace de vie n'attendait que ses hôtes pour recevoir amis et famille et y festoyer. Dehors de magnifiques jardins invitaient à la flânerie, la senteur des haies de jasmin emplissaient l'air d'un parfum frais, léger et enivrant; de petits bassins çà et là, laissaient voir de beaux poissons de toutes les couleurs.
[…]
Ils ne se marièrent pas et avaient déja beaucoup d'enfants. Ils vécurent heureux entourés de leurs enfants et amis et s'enrichissaient toujours plus de leurs nombreux voyages. »
Au petit matin les serveuses, serveurs, cuisiniers et tout le personnel du restaurant arrivèrent pour reprendre leur service du midi, tout semblait paisible et normal, comme la veille, les clients commençaient à arriver.
Surpris par le bruit, ils arrêtèrent la discussion et se levèrent les yeux écarquillés; comme par enchantement, le restaurant s'était transformé en une charmante demeure avec sa coursive et sa cour intérieure, un peu à la manière des riads marocains. On entendait le cliquetis d'une fontaine en contrebas qui animait le centre de la pièce. Ils se regardèrent complices en souriant à la fois curieux et intrigués mais sereins devant la mutation de ce lieu magnifiquement décoré qui les invitait aux voyages. Ils se prirent la main et entamèrent la visite, tout guillerets. Tout autour de la coursive de l'étage, se trouvaient des chambres, simples mais accueillantes qui rivalisaient de charme. En bas un magnifique espace de vie n'attendait que ses hôtes pour recevoir amis et famille et y festoyer. Dehors de magnifiques jardins invitaient à la flânerie, la senteur des haies de jasmin emplissaient l'air d'un parfum frais, léger et enivrant; de petits bassins çà et là, laissaient voir de beaux poissons de toutes les couleurs.
[…]
Ils ne se marièrent pas et avaient déja beaucoup d'enfants. Ils vécurent heureux entourés de leurs enfants et amis et s'enrichissaient toujours plus de leurs nombreux voyages. »
Au petit matin les serveuses, serveurs, cuisiniers et tout le personnel du restaurant arrivèrent pour reprendre leur service du midi, tout semblait paisible et normal, comme la veille, les clients commençaient à arriver.
Fébrile, je me réveil tout seul dans ce grand lit, je regarde autour de moi, mirages ? Hallucinations ?
J'avais rêvé de toi, je souris.
« Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. » :-)
« Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. » :-)
Il manquait la musique :
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